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Rentrée d'hiver : littérature étrangère
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Dans le sud du désert de Mojave, Dan et Tamma traversent leur dernière année de lycée comme on aborde une voie d'escalade,entre appréhension et excitation. Dan est un garçon prodige et discret, Tamma, une fille bavarde et intrépide. Inséparables, ils passent leur temps à escalader des rochers durant les froides nuits du désert. C'est là qu'est né leur rêve commun, leur désir d'aventure. Mais à mesure que l'année avance, ils se heurtent aux réalités du monde adulte. Leurs différences de milieu social, de talent et d'ambition ne peuvent plus être balayées d'un rire ou d'un serment. Un choix se profi le, inévitable : rester fi dèles à eux- mêmes, ou céder aux exigences du monde. Chacun devra, quoi qu'il en coûte, tracer sa propre voie.
Après My Absolute Darling, le deuxième roman de Gabriel Tallent est une histoire lumineuse et pleine d'adrénaline sur le pouvoir rédempteur de l'amitié et l'importance de savoir tout risquer pour changer sa vie. -
Mon refuge et mon orage est une invitation à retrouver toute la puissance romanesque de la grande autrice indienne du Dieu des Petits Riens. Dans ce récit littéraire d'une infinie beauté, Arundhati Roy revient sur son passé : une enfance chaotique dans le sud de l'Inde, son émancipation précoce, le goût de l'écriture, la fulgurance du succès international avec le Booker Prize en 1997, puis la découverte que sa plume peut devenir une arme pour déjouer les injustices et la violence du gouvernement indien. Au fil des chapitres, c'est aussi le portrait de sa mère, Mary Roy, qui prend forme. Une grande âme, généreuse et adulée dans sa région pour y avoir bâti une école, mais qui dans l'intimité s'avérait une mère impitoyable et maltraitante. Toute sa vie durant, elle aura été pour sa fille à la fois son refuge et son orage. Dans ce livre magnifique au style luxuriant, Arundhati Roy nous ouvre les portes de sa vie hors norme et haletante, mêlée à celle d'une figure maternelle redoutable mais qui lui a transmis le goût de la liberté, et la nécessité d'écrire.
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Trois histoires saisissantes dans l'Amérique de Trump, entre banalité de la violence, tensions sociales et tragédies intimes. American Spirits explore les tensions souterraines qui minent les communautés rurales américaines, ainsi que les dérives de la politique nationale. En nous entraînant dans le bourg de Sam Dent, près des Adirondacks et de la frontière canadienne, Russell Banks montre comment des tragédies locales peuvent être à la fois dévastatrices et banales. Ces nouvelles palpitantes, haletantes et d'une remarquable maîtrise n'ont pas que leur géographie en commun : on y retrouve immanquablement un chien de garde, un Glock, et des vies brisées... Banks signe une oeuvre magistrale, qui s'inscrit avec éclat dans le panthéon de la grande littérature américaine.
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«Tu reviendras nous voir ?» Dix ans après avoir définitivement tourné le dos à ses parents, un homme peut enfin raconter les raisons de cette rupture. Sans accuser ni absoudre, il ausculte avec une saisissante précision les dynamiques d'un foyer rongé par une autorité paternelle toute-puissante. Dans ce huis clos feutré, où la violence s'insinue sans éclats, les mots sont des dagues enfoncées dans la chair, et l'emprise est pavée de bonnes intentions. Roman d'une libération, L'anniversaire dessine les contours d'un enfer domestique dont seul un geste radical peut permettre de se sauver.
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Lauréat du Booker Prize 2025
István, quinze ans, vient d'emménager avec sa mère dans un quartier modeste d'une petite ville de Hongrie. Isolé, désoeuvré, c'est par hasard qu'il se lie avec sa voisine de palier, une quadragénaire mariée. Celle-ci lui fait découvrir les plaisirs de la chair, jusqu'à ce qu'un incident mette un terme à leur relation.
Après quelques années dans un centre de détention pour mineurs, István s'engage dans l'armée et combat en Irak. De retour, il part pour l'Angleterre où, travaillant comme chauffeur et agent de sécurité, il intègre la sphère de l'élite économique et politique, et tente de faire fortune dans l'immobilier. Mais par-delà son ascension sociale se cache un être fondamentalement passif, comme étranger au monde et à lui-même. Même dans son rapport au sexe.
À travers la figure d'István, David Szalay décrypte la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l'augmentation des inégalités. L'implacable anatomie de l'homme contemporain.
« Un superbe roman. Mordant, intelligent et d'une sagesse troublante... » William Boyd
« Ce qui fait la force de Chair, c'est son style : sobre et nerveux, sans fioritures. » Lionel Shirver -
Le richissime Philip Brooke vient de mourir, laissant derrière lui un patrimoine grandiose : le plus beau manoir du Sussex, datant du XVIIIe siècle et comprenant pas moins d'une vingtaine de chambres, entouré d'un domaine luxuriant de centaines d'hectares. Mari volage et père absent, il n'est regretté ni de sa femme ni de ses trois enfants. En revanche, sa vaste fortune déclenche des conflits galopants dans la famille car chacun veut mettre la main sur cette succession hors norme. Le clan Brooke réussira-t-il à ne pas voler en éclats avant le jour de l'enterrement ? Drame familial haut en couleur et en tensions, Nos héritages nous plonge dans les arcanes fascinants d'une famille d'aristocrates britanniques tiraillée par l'argent et les secrets du passé. Anna Hope signe ici son grand retour au roman, qui comblera les lecteurs de Nos espérances.
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Le narrateur, un dénommé Julian, nous prévient dès les premières pages : il y aura bien une histoire dans ce livre.
Une histoire d'amour, celle de deux amis d'université qui se sont aimés puis séparés dans les années 1960. Quarante ans plus tard, Julian tente à nouveau de les réunir. Départ(s), c'est aussi une réflexion sur la nature malicieuse de la mémoire, le temps qui passe, la place du bonheur dans nos vies et quand vient le temps de dire au revoir.
Julian Barnes, l'un de nos plus grands romanciers contemporains, signe un roman perçant sur le lien entre fiction et réalité, entre chance et destin.
Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Aoustin -
Deux jeunes coiffeuses mexicaines rencontrent Billie Holiday à Harlem et deviennent plus que ses confidentes ; une jeune femme gagne sa vie dans les années 1990 comme petite amie de location pour les hommes gays ; une prostituée trans expérimentée doit gérer une nuit avec un groupe de rugbymen... Qu'elles soient journalistes, nonnes, grands-mères, enfants, chiennes ou renardes, les héroïnes de ce recueil sont déterminées à faire face - avec rage, tendresse ou humour - à la violence du quotidien qui leur est imposée.
Avec une imagination débordante et un style tout aussi élégant que provocateur, Camila Sosa Villada confirme qu'elle est une des voix les plus originales de la littérature contemporaine et signe un livre sur la souffrance et l'empathie, la vengeance et la mémoire, la discrimination et l'amour. Neuf histoires profondément humaines où le féroce côtoie sans cesse le prodigieux. -
Luigi Bellandi, professeur et traducteur, se remémore l'été 1972. Il a encore « douze ans et quatre mois », et tout le monde le surnomme alors Gigio. Comme chaque année, sa famille loue une maison dans une station balnéaire huppée de la côte toscane où il navigue avec son père, charismatique avocat. Sa voisine de plage, Astel Raimondi, s'intéresse enfin au jeune homme qu'il est en train de devenir, s'amusant à lui faire traduire, lui dont la mère est irlandaise, les chansons de rock qu'ils écoutent inlassablement sur son tourne-disque. Pour Gigio, c'est l'été des découvertes - la musique, la lecture et le plaisir de la traduction -, mais aussi celui de la naissance du désir et des inquiétudes qui l'accompagnent.
La nostalgie des premières amours pourrait être joyeuse si l'on ne pressentait pas, dès les premières pages du roman, l'avènement d'un drame familial. Celui-ci va se superposer au massacre perpétré par l'organisation terroriste Septembre noir, interrompant brutalement les Jeux olympiques de Munich que Gigio suivait avec une obsession encore enfantine. La « férocité du monde » frappera immanquablement le jeune garçon et ses proches, marquant ainsi la fin de son innocence.
Avec Septembre noir, le grand écrivain Sandro Veronesi démontre à nouveau la puissance narrative de sa plume, cette fois au service d'une tragédie au dénouement saisissant. Il signe là un roman plein de tendresse sur le pouvoir du langage et la nostalgie de la fin de l'enfance.
Traduit de l'italien par Dominique Vittoz -
Dominic Salt et ses trois enfants sont les gardiens de Shearwater, une île perdue au milieu de l'océan Austral. Site de la plus grande banque de graines du monde, Shearwater abritait jusqu'il y a peu de nombreux chercheurs, mais la montée des eaux a précipité leur départ. Les Salt sont désormais les derniers habitants. Mais voilà qu'un soir, durant la pire tempête que l'île ait jamais connue, une femme s'échoue mystérieusement sur le rivage. Qui est-elle ? Est-elle vraiment venue ici par hasard, comme elle le prétend ?
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« La Havane est une ville qui, malgré tous ses défauts et ses lacunes, continue d'avoir une âme. Une âme à fleur de peau. »
Dans l'histoire de la littérature, certains écrivains sont indissociables d'une ville, de son contexte, de son passé, de ses odeurs, de toutes ses contradictions. Le lien entre le Cubain Leonardo Padura et La Havane, ville mythique traversée par des rêves et des révoltes tout autant que par la décadence et les illusions perdues, a toujours été d'une profonde intimité.
Mélange de chronique réaliste et de roman addictif, ce grand livre transforme les habitants de La Havane en personnages aux aventures incroyables, souvent terribles, parfois très drôles. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours rescapée de l'Histoire ou du climat.
Aller à La Havane est une grande histoire d'amour entre un écrivain et sa ville. Leonardo Padura, ce formidable conteur, nous fait ressentir comment la réalité de La Havane défie toutes les fictions. Sous sa plume, La Havane est un roman. -
Une famille aimante, dans une maison californienne bordée de ginkgos.
Une petite fille, qui apprend qu'elle va bientôt devoir vivre sans sa mère.
Et une mère qui, plus que tout au monde, souhaite les protéger, elle et son frère.
Mais comment aider les gens que l'on aime, envers et contre tout, au-delà de l'absence ? Comment dire ce qui nous attache, et vaincre les aléas du destin ? Comment partager la chaleur qui nous est si nécessaire pour vivre ?
Ce livre est l'histoire d'un coffre, un simple coffre, rempli de lettres intimes et de cadeaux comme autant de pierres protectrices pour grandir, continuer à aimer. -
Après une mission dans un sous-marin Leah revient étrangement changée. Un roman d'amour et de mystères au succès viral.
Après une mission en haute mer dans un sous-marin, Leah, biologiste, retrouve enfin sa maison et son épouse Miri. Mais la mission était périlleuse, et Leah, petit à petit, adopte un comportement de plus en plus étrange, qui inquiète Miri. Que s'est-il passé sous l'eau ? Que vont devenir Leah et Miri sur terre?
Nos Femmes sours la mer est un roman psychologique sous haute tension, une histoire d'amour, d'eau et de mystère par Julia Armfield, la star montante des lettres britanniques. -
Reito Naoi est un jeune homme en manque de repères, qui a appris à grandir seul. Accusé d'effraction et de tentative de vol, il risque la prison, mais se voit proposer un marché qui pourrait bien changer sa vie. Un avocat, agissant pour le compte d'un mandataire qui souhaite rester anonyme, lui propose la liberté en échange d'une mystérieuse mission.
Reito devient le gardien d'un illustre camphrier, niché au coeur d'un sanctuaire de Tokyo, qui semble renfermer bien plus que du bois et des feuilles. La légende dit en effet que, si l'on suit un rituel bien établi, l'arbre centenaire exauce les voeux et se fait le messager des défunts.
"Le Gardien du camphrier" interroge avec émotion et grâce les liens du sang ou ceux du coeur, qui se tissent ou s'érodent au fil du temps et jusque dans la mort. Il est une ode poétique à la découverte de soi et à la connexion aux autres. -
À la fois conte, mémoire et voyage à travers les multiples mondes d'une femme... Le premier roman de Gabrielle Zevin, enfin traduit en français !
Combien y a-t-il de Margaret Towne ? Nul ne sait.
Il y a celle que rencontre N., un matin dans une chambre universitaire, au sommet d'une pile de matelas. Pour cette Maggie, il éprouve instantanément un amour éperdu.
Celles qui peuplent Margaron, la maison de Margarettown : la vieille Margaret, Marge, Mia, May... Aimer Maggie, c'est aimer toutes ces femmes à la fois.
Il y a celle qui quitte N. un beau jour, par peur, flemme ou désir, ou peut-être rien de tout ça.
Et puis il y a la fille de N. et Margaret, Jane, qui cherche un sens à cette drôle d'histoire, à cet amour intense qui emporte tout sur son passage, change les destinées, et se moque bien de la raison... -
S'appuyant sur des faits historiques réels, porté par le rythme haletant d'une écriture expiatoire, un premier roman stupéfiant, qui dévoile le passé fasciste de la Hongrie et éclaire les montées de l'extrême droite en Europe.
Jusqu'ici, Renner était un petit patron d'usine à Budapest. Profitant de son statut de notable, il avait réussi à se soustraire à ses obligations militaires.
Mais nous sommes en 1944. Les nazis ont laissé la ville aux mains des miliciens des Croix-Fléchées. Ces derniers, ivres de violence et assoiffés de pouvoir, jurent de rendre la Hongrie aux Hongrois. Or Renner est marié à une Juive. Et il a caché de nombreux Juifs de son personnel. La torture et la mort l'attendent.
Sauf que Renner possède un bien précieux dont les miliciens ont grand besoin : son camion.
Commence alors pour Renner, étroitement surveillé par son geôlier Robi, un atroce périple au coeur de la capitale exsangue, un chemin de croix morbide sur les traces des corps martyrisés des victimes des Croix-Fléchées. -
Sans carte ni boussole
Meredith Hall
- Éditions Philippe Rey
- Roman Étranger
- 15 Janvier 2026
- 9782384822768
Rejetée par les siens à seize ans pour être tombée enceinte, Meredith Hall est contrainte de survivre seule et sans repères. Sans carte ni boussole est le récit poignant d'une femme en fuite, qui va reconquérir son existence en dehors des normes.
Meredith grandit dans la campagne du New Hampshire, au sein d'une de ces " bonnes familles ", pour qui les apparences comptent plus que tout. Un quotidien réglé, où elle se sent importante et aimée, malgré un père absent, qui s'est très tôt remarié. Mais lorsque sa mère traverse à son tour une période de changements tumultueux, l'adolescente se retrouve livrée à elle-même et bientôt tombe enceinte d'un homme de vingt ans, inconscient et cynique. Nous sommes en 1965, Meredith a alors seize ans.
Expulsée de son lycée, chassée par sa mère et envoyée vivre chez son père dans une maison froide et vide, elle vit seule sa grossesse, avant d'accoucher d'un enfant immédiatement placé à l'adoption, sans qu'elle ait son mot à dire.
S'ensuivent vingt ans de détresse et d'errance, qui mènent Meredith à fuir toujours plus loin, en Europe, au Moyen-Orient, en équilibre au bord du monde. Même la naissance de deux autres enfants ne réussit pas à susciter l'espoir d'un avenir meilleur - jusqu'au jour où son fils perdu retrouve sa trace. Grâce à lui, tout son être semble se recomposer...
L'autrice du magistral roman
Plus grands que le monde retrace ici son parcours avec sincérité et subtilité : rejetée si jeune par ses parents, elle finit par revenir auprès d'eux pour leur apporter son secours à la fin de leur vie, en dépit de leur histoire commune douloureuse. Voyage inoubliable,
Sans carte ni boussole bouleverse en posant ainsi de manière lumineuse la question du pardon au sein d'une famille meurtrie. -
La banlieue de Dresde, dans les années 1970 : après l'école, Karin, seize ans, s'occupe de sa petite soeur, tandis que sa grand-mère se remémore sa jeunesse nazie et que ses parents rêvent d'une autre vie. Mais lorsque son petit ami Paul ne revient pas d'une randonnée, c'est Karine que la Stasi interroge. La jeune femme se retrouve alors entraînée dans un monde de surveillance et de suspicion, où chaque choix peut bouleverser son destin.
Les Jeux heureux de l'enfance est une fresque vibrante, aussi intime qu'universelle, qui nous plonge dans un monde révolu dont les séquelles perdurent. Dans ce premier roman, en cours de traduction dans une douzaine de langues, Charlotte Gneuss révèle un talent narratif d'une sensibilité et d'une force remarquables. -
Paix dans les cuisines
Jun'ichirô Tanizaki
- Éditions Picquier
- Littérature Grand Format
- 6 Février 2026
- 9782809717419
Paix dans les cuisines est le dernier roman achevé et publié par Tanizaki de son vivant, un roman inédit en français et dans le monde, paru en 1963.
Ce que je vais faire maintenant, c'est piocher parmi toutes ces bonnes et vous parler de quelques filles particulièrement inoubliables...mais mon intention est d'en faire un roman, et il n'est pas dit que je ne mettrai pas un peu de moi au milieu.
Des bonnes en surnombre dans la maison de Raikichi -alias Tanizaki - ; des bonnes de lointaines provinces dont il fait délicatement les portraits avec tendresse sur un ton enjoué dans lesquels on lira en creux un portrait de l'auteur.
Un hommage à toutes celles qui ont partagé sa vie et un grand roman autobiographique dans lequel il joue le rôle du grand écrivain dans son intimité domestique. -
Un premier roman incandescent qui nous plonge au coeur des plaies intimes creusées par la grande Histoire.
Yana, une jeune Bulgare née après la chute du Mur, est venue tenter sa chance aux États-Unis. Un soir, elle est témoin d'un accident de vélo. En apprenant que la victime est une autre immigrée d'Europe de l'Est, Yana est envahie par un flot de souvenirs qui mettent en scène les héroïnes de sa vie d'avant : sa mère, Lili, médecin qui a subi l'alcoolisme de son mari; sa grand-mère, Eva, qui a survécu avec elles à la violence des hommes et du régime...
De la maison natale d'Eva et de son village bulgare aux plages du Delaware,
Porter la faute déploie avec une puissance narrative rare le destin de femmes marquées par l'exil, la culpabilité et leur quête éperdue d'un chez-soi qui n'existe peut-être nulle part.
Joanna Elmy dresse le portrait magnétique d'une génération déchirée entre passé et avenir, entre fidélité et rupture, qui tente d'inventer une alternative à la résignation.
Ce premier roman incandescent nous plonge au coeur des plaies intimes creusées par la grande Histoire.