Jeanne Benameur

  • Profanes

    Jeanne Benameur

    Ancien chirurgien du coeur, il y a longtemps qu'Octave Lassalle ne sauve plus de vies. À quatre-vingt-dix ans, bien qu'il n'ait encore besoin de personne, Octave anticipe : il se compose une «équipe». Comme autour d'une table d'opération - mais cette fois-ci, c'est sa propre peau qu'il sauve. Il organise le découpage de ses jours et de ses nuits en quatre temps, confiés à quatre «accompagnateurs» choisis avec soin. Chacun est porteur d'un élan de vie aussi fort que le sien, aussi fort retenu par des ombres et des blessures anciennes. Et chaque blessure est un écho.
    Dans le geste ambitieux d'ouvrir le temps, cette improbable communauté tissée d'invisibles liens autour d'indicibles pertes acquiert, dans l'être ensemble, l'élan qu'il faut pour continuer.
    Et dans le frottement de sa vie à d'autres vies, l'ex-docteur Lassalle va trouver un chemin.
    Jeanne Benameur bâtit un édifice à la vie à la mort, un roman qui affirme un engagement farouche. Dans un monde où la complexité perd du terrain au bénéfice du manichéisme, elle investit l'inépuisable et passionnant territoire du doute. Contre une galopante toutepuissance du dogme, Profanes fait le choix déterminé de la seule foi qui vaille : celle de l'homme en l'homme.

  • L'enfant qui

    Jeanne Benameur

    Dans l'absence laissée par la disparition inexpliquée de sa mère, un enfant, son père et sa grand-mère partent chacun à la reconquête de leur place et de leur présence au monde. Dix-sept ans après le choc des «Demeurées», Jeanne Benameur, fidèle aux âmes nues, pose avec «L'Enfant qui», texte talisman, une nouvelle pierre sur le chemin le plus juste vers la liberté.

  • Les demeurées

    Jeanne Benameur

    La mère, La Varienne, c'est l'idiote du village. La petite, c'est Luce. Quelque chose en elle s'est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d'amour. Invicible. L'école menace cette fusion. L'institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l'enfant à l'ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ?
    L'art de l'épure, quintessence d'émotion, tel est le secret des Demeurées. Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge.

  • C'est l'histoire d'Étienne, photographe de guerre, pris en otage dans quelque lointaine ville à feu et à sang. C'est l'histoire d'un enfermement et d'une libération - pas forcément ceux qu'on croit. Sur une thématique éminemment contemporaine, le nouveau roman de Jeanne Benameur s'ouvre comme un film d'action pour mieux se muer en authentique livre de sagesse. Avec la délicatesse d'âme et la profonde sincérité qu'on lui connaît, l'auteur des Demeurées et de Profanes y tend une ligne droite entre la tête et le coeur, un chemin vers des êtres debout.

  • Au seuil de la quarantaine, ouvrier au trajet atypique, décalé à l'usine comme parmi les siens, Antoine flotte dans sa peau et son identité, à la recherche d'une place dans le monde. Entre vertiges d'une rupture amoureuse et limites du militantisme syndical face à la mondialisation, il lui faudra se risquer au plus profond de lui-même pour découvrir une force nouvelle, reprendre les commandes de sa vie.
    Parcours de lutte et de rébellion, plongée au coeur de l'héritage familial, aventure politique intime et chronique d'une rédemption amoureuse, Les Insurrections singulières est un roman des corps en mouvement, un voyage initiatique qui nous entraîne jusqu'au Brésil.
    Dans une prose sobre et attentive, au plus près de ses personnages, Jeanne Benameur signe une ode à l'élan de vivre, une invitation à chercher sa liberté dans la communauté des hommes, à prendre son destin à bras-le-corps. Parce que les révolutions sont d'abord intérieures. Et parce que "on n'a pas l'éternité devant nous. Juste la vie".

  • Ceux qui partent

    Jeanne Benameur

     Ils sont une poignée, «Ceux qui partent», au coeur de la foule qui débarque du bateau sur Ellis Island, porte d'entrée de l'Amérique et du XXe siècle. Jeanne Benameur orchestre cette ronde nocturne où chacun tente de trouver la forme de son propre exil et d'inventer dans son corps les fondations de son pays intime. Où l'arrachement se fait libération - envol. Où l'auteur de «Profanes »et des «Demeurées »signe son premier grand roman américain.

  • 1958. Une petite fille raconte. Elle est arrachée au pays où elle est née, l'Algérie. Exilée avec sa famille en métropole, dans une ville de la façade atlantique, elle découvre qu'ils ne sont que des "à moitié". Quand seront-ils entiers ?
    "Nous, où qu'on aille, on a toujours l'air de rétablir le campement. (.) On s'assoit sur des serviettes éponge de toilette, maladroitement. On ne sait pas prendre nos aises. Dans nos corps resserrés par des générations de l'exil répété, nous savons le peu d'espace qu'on nous laisse. Encore en prenons-nous moins. Habitués à nous faire oublier. Nous ne savons pas vivre comme les autres. Toujours trop ou trop peu." 1958. Une petite fille raconte. Elle est arrachée au pays où elle est née, l'Algérie. Exilée avec sa famille - le père, la mère, un frère et deux soeurs - en métropole, dans une ville de la façade atlantique qu'elle n'a pas choisie, elle découvre qu'avec un papa arabe et une maman blonde ils ne sont que des "à moitié". Quand seront-ils entiers ?

  • Une femme. Un homme. Ils marchent l'un derrière l'autre. Ils ont quitté leur village et traversent le désert sans savoir qu'ils finiront par atteindre la mer.
    Pourquoi sont-ils partis ? Nous n'en saurons pas beaucoup plus mais l'essentiel nous est donné : nous savons que la femme est partie parce que le livre de son enfance a été déchiré et qu'elle est entrée dans le langage. Son exil est celui de toutes les femmes qui tentent dans le monde d'aller vers la liberté, à travers la lecture et l'écriture. Quant à l'homme... Lui ne sait pas lire les signes écrits sur une page. Son univers est celui des signes du ciel, du vent, des herbes, des traces d'animaux. L'homme et la femme ne se rejoindront que devant la mer. "Nous sommes sous le soleil. / Nos corps n'ont plus d'ombre", disent-ils enfin.

  • Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l'équilibre du monde : c'est Léa quand elle danse, c'était sa mère quand elle devait "aimer" les hommes. Par une nuit d'orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues.

  • À l'université dans les années 1970, une jeune fille découvre la puissance formidable de l'amour.
    D'un côté la joie qui emporte Judith vers Alain, le «meneur» convaincu de la lutte politique. De l'autre l'appartenance à une famille qui l'entrave, soumise à la tyrannie du père.
    Ce roman est celui d'une tension.
    Judith apprend à mettre en perspective sa «petite histoire» avec la grande, celle initiée par Mai 68.
    L'entrée dans le monde de la littérature, de la pensée et de l'action politique lui ouvre un chemin de liberté. Jusqu'où ?

  • Les mains libres

    Jeanne Benameur

    « Y a-t-il un signe de vie dans le ciel qui indique que quelque part, dans une ville, au milieu de tant et tant de gens, deux êtres sont en train de vivre quelque chose qui ne tient à rien, quelque chose de frêle comme un feu de fortune ? » Madame Lure est une vieille femme comme on en croise sans les remarquer. Dans l'appartement de son mari disparu, elle maintient chaque chose à sa place, tranquille et pour toujours. Elle évite tout souvenir, mais rêve grâce aux brochures de voyages qu'elle étale sur la table de la cuisine. Yvonne Lure entre dans les photographies, y sourit, y vit.
    Un jour, surprenant les doigts voleurs d'un jeune homme dans un grand magasin, elle se met à le suivre de façon irréfléchie jusqu'à son campement, sous l'arche d'un pont.
    Qu'ont-il en commun, Yvonne, celle qui garde, et Vargas, l'errant ?
    D'une écriture forte et lumineuse, Jeanne Benameur capte comme jamais les destins obscurs de deux parias innocents, tissant entre eux des liens intenses. Ressuscitant des pans de mémoire plapitante, elle aiguise le vide en chacun de nous.

  • Présent ?

    Jeanne Benameur

    Elle aurait voulu être une bête, au moins ça aurait été clair. Elle est juste professeur de la vie et de la terre, mais il n'y a plus de vie il n'y a plus de terre sous ses pieds quand son amant part. Alors au collège, elle n'y va pas. Qu'est-ce qu'elle enseignerait, hein ? Son corps enseignant, il est ici. Son intelligence, sa patience, son savoir, tout pourrit sans caresse. Elle se racornit comme les feuilles de certaines plantes quand elles manquent d'eau. Elle peut juste attendre qu'il revienne ou qu'elle reparte le voir. Toute la vie suspendue dans l'intervalle. Sans son corps, elle ne peut pas enseigner. C'est comme ça. Le corps peut manquer à l'appel.

    /> D'une écriture incisive et empathique, Jeanne Benameur brosse le portrait de tous les acteurs d'un collège de banlieue avant les émeutes, questionnant leur présence vive. Avec émotion, elle débusque les symboliques occultées du monde scolaire et les drames intimes de chacun : une brèche s'ouvre pour une pédagogie à rebours de tous les tabous.

  • Les reliques

    Jeanne Benameur

    Le cirque les a abandonnés et la trapéziste qu'ils aimaient est morte. Hésior le magicien, Zeppo le clown et Nabaltar le soigneur de fauves échouent dans une cabane de chantier pour braver ensemble le temps qui passe et l'oubli. Ils sont trois dans une cabane entre village et décharge, trois hommes vieux sur lesquels le temps n'a plus de prise. Hésior, le magicien, Zeppo, le clown, et Nabaltar, le soigneur de fauves, «trois coeurs collés ensemble, cette étrange chose vivante». Mais Mira, leur amante, est morte. le dompteur qui l'avait séduite aussi. Et le cirque ne veut plus de l'énigme des trois hommes. En dehors du monde, en dehors du temps, ils sont liés, par le désir toujours vif qui les anime. Livrés à d'étranges tâches : Zeppo vole au village des albums de photos, les remet en ordre à l'envers, finissant par les nouveau-nés, Nabaltar accouche la peine des arbres la nuit et Hesior construit une porte, veille au dedans et au dehors, contient l'hostilité du village. Unis par leur trésor commun, le coffre contenant le dernier costume de scène de Mira, ils se retrouvent pour fabriquer ensemble de fausses reliques qu'ils enterrent au pied des églises, des maisons. Parce que la foi ne conduit pas qu'aux saintes, qu'il n'y a pas de grand ou de petit ravissement. Composé dans une langue à la grâce enivrante et au lyrisme brûlant, ce roman brave la mort au nom de l'amour fou. Un texte dense et vibrant, une authentique expérience poétique.

  • Elle a cinq ans. Autour d'elle, les adultes s'affairent en silence. La langue muette des mères. Ces armoires que l'on vide en hâte. Ces lourdes malles de fer qui attendent sur le seuil. La mer qu'il faudra bientôt traverser. Ce chien qui erre sur le quai, perdu. La côte qui s'éloigne. Premier voyage. Premier exil... Avec La Géographie absente, Jeanne Benameur pose des mots sur le drame qui a marqué son enfance lorsque sa famille dut quitter l'Algérie pour la France en pleine guerre d'indépendance. « Il a fallu partir [...] Nous étions pauvres de pays », dit-elle dans un tremblement de voix et de sens. Et le souvenir du pays perdu se confond avec la peinture écaillée des cartes murales où l'on apprenait autrefois à déchiffrer le monde. Des mots arrachés à l'absence, où fonder le lieu du poème.

  • Même les Chinoises n'ont plus les pieds bandés.
    En 1920, une jeune fille refuse de porter le corset. De voir le monde et l'horizon se réduire à sa maison. De céder sous la menace de sa mère de lui enlever ses livres. Elle les cachera mais ne se soumettra pas.
    Le Ramadan de la parole De nos jours, blessée par l'attitude irrespectueuse des garçons, une ado décide de faire le «ramadan de la parole».
    «C'est quoi ce monde où il faut toujours craindre ? (...) Je ne veux plus participer à ce langage qui fait de nous des bêtes de crainte. Je me lave de toutes ces insultes qu'on entend, de tous ces gestes obscènes, de tous ces interdits qu'ils jettent sur nous pour se protéger de leurs désirs.» (extrait) À l'affiche Une jeune fille se révolte contre sa mère qui a vendu son corps pour une affiche publicitaire.

  • Après Naissance de l'oubli, Jeanne Benameur aura attendu plus de vingt ans pour donner à lire un second recueil de poèmes. Comme si l'écriture poétique était le voyage d'une vie, comme si les mots, le souffle du poème, les noms égrenés au fil du temps étaient l'essence même de la littérature.
    Avec Notre nom est une île, la poésie n'est ni fleuve ni tempête, mais pesée du silence, paroles en archipel, murmures qui laissent entendre ce que les mots ne disent pas. L'écriture simple, limpide et épurée de Jeanne Benameur creuse l'écorce du doute, de la fragilité, pour y trouver la sève, ou le sel, d'un autre rivage. D'île en île, de visage en visage, de solitude en solitude, la poésie déplace les lignes d'horizon.

  • Deux monologues au style direct sur l'isolement et la trahison le lien et la culpabilité. Un homme et une femme en proie à des doutes fondamentaux sur leur existence s'adressent à nous avec autant de colère que de tendresse.

    JE VIS SOUS L'oeIL D'UN CHIEN :
    Un professeur de philosophie se livre à un monologue chahuté. Entre deux verres de whisky, il nous raconte son histoire à travers quelques pensées existentielles. Son père vient de mourir dans un accident de voiture. L'heure est alors venue de ranger la maison familiale. C'est là qui fait la surprenante découverte d'un revolver. Il n'aurait jamais soupçonné que son père, également professeur de philosophie de son vivant, ait pu posséder une arme. Mais il ne pourra alors plus répondre à la désormais si cruciale question Pourquoi possédait-il un révolver ? Sous-entendu : Qui étais-tu mon père ? L'homme expérimente l'énigmatique objet en tirant sur un chien, créant ainsi une sorte de regard permanent sur son existence, comme si le chien s'en faisait désormais le seul témoin. L'homme n'ayant pas d'enfant, il est aujourd'hui sans famille, avec ce révolver entre les mains.
    Tel un monologue intérieur ce texte nous ramène à nous-même. Avec autant de gravité que de malice il nous rattrape sur nos repères personnels. En avons-nous vraiment ? Tout n'est-il pas vrai et faux à la fois ? Avec cette force de pouvoir en faire le constat d'une solitude immense tout en l'armant d'une grande affection.

    L'HOMME DE LONGUE PEINE:
    Édith, une femme peintre d'une quarantaine d'années a accepter de participer à un programme d'échange et de soutient avec un détenu. C'est Marianne, sa galeriste et amie depuis de nombreuses années qui l'en a persuadées, espérant faire ainsi naître en elle une recherche nouvelle de sa pratique artistique. Mais ces entretiens réguliers avec le prisonnier n°300414 va bouleverser sa vie, la faisant désormais se sentir coupable de sa liberté, pourtant légitime, et s'emprisonnant à son tour dans cette culpabilité. Partie au bord de la mer quelques temps pour préparer sa prochaine exposition elle y réalise un tableau qu'elle envoie à la prison, mais le détenu le lui renverra sans autre explication que celle qu'il ne désire plus la revoir. Cet événement va alors faire ressentir un doute immense sur son travail, elle est sur le point d'annuler son exposition. Mais finalement elle décide de dédier l'exposition à ce détenu qu'elle ne reverra plus, qui lui a permis de peindre comme jamais.
    Comme une longue phrase, ce monologue nous entraîne dans les émotions de cette femme artiste - au rythme de sa pensée - du désespoir au renouveau, en passant par la culpabilité, le doute et la colère envers ce détenu à la fois si intime et inconnu. Ou comment une rencontre peut révolutionner la vie d'un artiste.

  • Un an apres le succes de Notre nom est une ile, Jeanne Benameur nous o€ re ce recueil intitule Il y a un fl euve. Dans ce long poeme aux accents narratifs, elle poursuit sa quete. Un personnage unique traverse le recueil.: lfhomme. Son existence est une longue marche, du pas a pas de chaque jour a lfhorizon qui se cree. Un cheminement comparable a la coulee de lfeau. Jeanne Benameur se demande-t-elle si le fl euve de la vie est encore loin de la mer.? Non, pour elle, cfest lforigine qui importe. Dans un voyage a remonter le temps, entre les berges silencieuses á.comme deux femmes pensives.â, les mots enlacant á.les troncs des forets englouties.â, elle scrute la mare de boue qui donne naissance au fl euve. Avec justesse, elle laisse la parole nue laver des ombres innommees.

  • Comme on respire

    Jeanne Benameur

    L'absurdité de la guerre condamne les enfants au silence.
    Quand l'écriture et les livres peuvent sauver de biens des maux.
    Un livre-manifeste sur le pouvoir des mots.

  • Samira, 13 ans, habite en banlieue parisienne dans la cité des Quatre routes. Sa soeur Fatima, 18 ans, arrête ses études pour se marier avec un professeur d'arabe. Samira est atterrée. En cachette, elle aide François, son voisin de classe, à faire ses devoirs et échange avec lui des lettres dans lesquelles elle confie ses difficultés et ses problèmes d'identité, tiraillée entre France et Algérie.

  • Elvis a réalisé un exploit. Il a posé une marque rouge tout en haut du mur du collège. Il mérite le titre de chef de la bande des Buttes-Rouges. Yasmina, elle aussi, entend bien montrer de quoi elle est capable. Une fillle n'aurait-elle pas le droit de défier le chef ? N'écoutant qu'elle-même, Yasmina relève l'impossible défi.

  • Valentine-remede

    Jeanne Benameur

    Valentine a du chagrin, un chagrin qu'elle n'arrive pas à exprimer, à formuler. Alors elle tombe dans les escaliers, et se fait mal. Aussitôt ses parents qui se disputaient très fort accourent, la consolent et la dispute est oubliée. À partir de ce moment, dès qu'une dispute s'annonce, Valentine a mal quelque part... Jusqu'à ce que ses parents comprennent le subterfuge et lui expliquent que, lorsque les adultes se disputent, ce n'est pas forcément parce qu'ils vont se séparer, et ce n'est pas non plus la faute des enfants.

  • Seuls dans un couloir d'hôpital, un frère et une soeur attendent. Leur père est dans le coma, entre la vie et la mort. Leur mère est tout entière à sa douleur. L'issue de ces insupportables jours d'attente leur apprendra que seul l'amour ne meurt jamais.

  • Si même les arbres meurent : Dans un couloir d'hôpital, deux enfants attendent. Leur père alpiniste est plongé dans le coma. La bienveillance d'un balayeur va leur permettre de s'évader.
    Quitte ta mère : Comme chaque année, Bastien part pour l'été chez son grand-père.
    Mais le vieil homme ne va pas bien : il a du mal à faire le deuil de sa femme.
    La boutique jaune : Marion passe tous les matins devant la boutique jaune, qui exerce une attirance magnétique sur elle. Un vieil homme, Adalbert, va lui en raconter la bouleversante histoire.
    (Prix du livre de Metz 2003/Prix des mangeurs de livres, Carpentras 2004) Une heure, une vie : Les parents d'Aurélie se sont séparés sans rancune. Dans le train qui la ramène chez sa mère, elle se raconte des histoires, chaque fois différentes, et qui la font pleurer. Elle a besoin de dire sa peine, d'évacuer ses sentiments.
    Ces quatre romans d'une grande auteure plongent aux racines des questions existentielles, avec une narration délicatement simple. Du grand art.

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