Karim Ressouni-Demigneux

  • Pour accompagner la grande exposition que lui consacre le musée du Louvre (24 octobre 2019 / 24 février 2020), Rue du monde publie un livre hommage à Léonard de Vinci à destination des enfants et de leurs familles.
    En voyageant parmi 70 reproductions, l'auteur, spécialiste de la Renaissance, nous fait découvrir l'engagement artistique et scientifique de Léonard de Vinci, au service de la peinture. Toutes ses études sur l'ombre, la lumière ou l'anatomie, ses recherches pour mieux documenter le monde concourent au défi de sa vie : peindre au plus juste la nature et les humains.
    Bien sûr, La Joconde tient une place toute particulière dans ce beau livre. La présence des interprétations de Basquiat, Léger ou Duchamp souligne l'impressionnante capacité de l'oeuvre à toucher nos contemporains.

  • Imaginez... Un jeu révolutionnaire, intemporel mais en temps réel, totalement virtuel mais absolument dans la vie. Un jeu planétaire qui mêlerait stratégie, amitiés et trahisons. Un jeu où l'on ressentirait un autre monde en vrai, à travers un autre soi-même. Un jeu où tout serait possible, même mourir. Une énigme absolue où il faudrait tout découvrir, y compris la règle du jeu...
    Ce jeu existe : il s'appelle La Cité. Il a commencé le 20 janvier. Comme dix millions de Terriens, Thomas a eu la chance de pouvoir s'y inscrire. Il a reçu les gants, le bonnet, le boîtier... Et sa vie a changé. Subtilement imbriquée avec celle de La Cité. Une aventure captivante, où l'on est responsable de tout sans rien maîtriser. Oserez-vous à votre tour entrer dans La Cité, haut lieu de culture, de raison, de rancune. Oserez-vous lâcher prise ?

  • Après Thomas, narrateur du tome 1, voici Polly aux manettes du n° 2. Elle vit sur une minuscule île anglaise et La Cité est son rêve : la liberté !
    Sous le pseudonyme de Liza, elle y retrouve Arthur, JC et Harry (Thomas dans le jeu). En leur compagnie, elle progresse dans la découverte de cet univers hors du commun. Tout la fascine, l'immensité, les Arpenteurs qui cartographient, les Linguistes qui démontent les mots.
    Tout l'interroge aussi : cet homme mystérieux que l'on appelle le Planificateur ou bien les voleurs de la mémoire qui kidnappent les Ombres et marchent vers les Confins où des combats font rage.
    Cette violence, Liza l'affronte sans peur. Comme elle veut croire en l'amitié et à ce sentiment amoureux qui pointe en elle. Mais il en faut si peu dans La Cité pour que tout s'écroule.

  • Après Thomas, narrateur du tome 1, puis Polly, narratrice du tome 2, voici JC qui nous raconte sa vie dans La Cité depuis son Brésil natal. On va vite découvrir que JC est, en réalité, une jeune fille au service d'un vieil habitant de Rio.
    Elle évolue masquée dans La Cité pour y retrouver son frère, grand fan de jeux vidéos, qui a disparu.
    Au cours de cet épisode-clé, des joueurs visent à s'emparer du pouvoir en s'entourant d'êtres devenus tous identiques, les Uniques, alors que d'autres prônent un partage solidaire de ce monde virtuel.
    Cela nous révélera-t-il quelque chose sur les mystérieuses coulisses de ce jeu hors du commun ?

  • C'est Jonathan qui prend la parole pour ouvrir ce quatrième épisode. D'emblée, il avoue que, depuis un an, il pirate l'ordinateur de son ami Thomas. L'informatique est devenue une manière de fuir ses difficultés relationnelles. Grâce à cet espionnage, il a pu prendre le même pseudo que son copain : Harry. Il espérait que cela les rapprocherait encore. Ce fut l'inverse.
    Dans ce tome, il parvient à bousculer le cours de son existence virtuelle : il va jusqu'à se sacrifier pour Thomas à l'intérieur de La Cité. Parallèlement, une coalition se déploie dans le jeu, réunissant des ennemis d'hier : l'emprise des Uniques devient trop dangereuse. Autant de renversements de situation qui nous font progresser vers une chute sidérante de ce tome 4 et . la révélation finale du tome 5 !

  • Drogue, alcool, maladies, tares, pauvreté, peines d'amour, mélancolie, incompréhension, frustrations, persécutions ou tout simplement malchance... sont autant de maux connus des artistes. La vie ne semble pas les avoir épargnés. Et si pour certains la réalité était parfois moins tragique ? Et si le peintre dit maudit était surtout une image, une posture, cristallisée dans la figure de Van Gogh ou de Courbet ? Cet ouvrage revient sur le destin tragique des plus grands peintres et sculpteurs de l'histoire de l'art. Ce sont près de cinq siècles de malédiction artistique que nous avons choisi de suivre à travers des récits intimes et une magnifique sélection de chefs-d'oeuvre.

  • Des écrits de Vitruve et Pline l'Ancien aux déclarations de Rothko ou Warhol, en passant par les traités de Léonard de Vinci, Vasari, Dürer, Rubens ou Signac, cette anthologie illustrée rend enfin accessibles les textes essentiels pour comprendre les évolutions théoriques et techniques de la peinture au cours des siècles.
    Elle révèle notamment les secrets d'atelier de Cennini, explique les théories de la perspective d'Alberti ou les recherches sur la couleur de Goethe, et expose le débat sur le dessin et la couleur auquel participèrent Le Brun et Champaigne au XVIIe siècle, et plus tard Ingres et Delacroix. De nombreuses analyses de tableaux permettent en outre de saisir les magnifiques leçons de Piero della Francesca, Poussin, Kandinsky, Picasso...
    Ainsi, entre chefs-d'oeuvre et grands écrits sur l'art, cet ouvrage, qui constitue une bibliothèque idéale de l'histoire de l'art, lève le voile sur les mystères et les secrets de la peinture.

  • Antonin a peur de parler aux autres, d'ouvrir une porte, un livre, parfois de faire un pas... Heureusement que son « ami préhistorique », copain imaginaire qu'il est le seul à voir, va le pousser dans ses retranchements ! Il va l'obliger à affronter le froid, l'obscurité, à pénétrer dans une grotte inconnue... Au fil des épreuves, Antonin se nourrit de la force des premiers hommes, de cette audace qui les pousse même à peindre sur les murs des cavernes ! Certes Antonin se met aussi à faire des bonds et à pousser des cris... ce qui inquiète ses parents... Mais il va apprendre à se dépasser et même à dessiner sur sa feuille blanche à l'école ! Avec, dans l'atelier des Totemkili, des informations sur la peur, l'angoisse, la timidité et, bien sûr, l'audace des hommes préhistoriques.

  • Deux récits au style raffiné qui nous parlent de l'harmonie des mondes végétal et animal soumise au règne des hommes.

  • Qui ignore le nom de Picasso, même chez les enfants ? On le sait aussi, sa main s'est révélée très tôt prodigieuse. Mais comment s'est nourri le génie créateur du futur peintre ? Et comment a-t-il fait pour grandir libre dans un monde de conventions ? Autant de pistes que le texte de Karim Ressouni-Demigneux ouvrent avec finesse.
    Comme pour les autres titres de la collection, un cahier de documents donne, à la fin du livre, envie de découvrir l'oeuvre du petit héros devenu grand.

  • Ismaël est au collège. On se moque souvent de lui : on l'appelle « le pédé ». Cette moquerie le déstabilise, lui qui voit poindre avec angoisse la puberté et ses bouleversements. Sa professeur d'anglais, qui assume sa propre homosexualité, va l'aider et lui permettre de grandir plus sereinement, même s'il se demande encore comment l'on sait qu'on est homosexuel.

  • Dans un grand ensemble, les enfants ont une peur bleue de l'ogre du rez-de-chaussée. Un être colossal, mystérieux et inquiétant, qui ne sort que la nuit. Les enfants jettent des cailloux sur sa porte, l'espionnent à toute heure... Mais ils ne voient jamais que sa silhouette difforme. Un jour, les pompiers l'emmènent, paralysé par une maladie dévastatrice. Les enfants découvrent alors le repaire d'un artiste : un photographe du présent, internationalement connu pour sa façon de découper le monde. Être un ogre l'amusait, écrivait-il dans son cahier personnel. Et sans lui, les enfants seront-ils vraiment des enfants ?

  • Il paraît que j'ai eu un accident et même que j'ai des parents ! J'ai peut-être un père magicien ou alors brigand ? Et une mère championne de hand-ball ? On me dit que j'ai aussi un prénom et que mes parents vont bientôt arriver.
    Mais je ne vais jamais les reconnaître puisque ma mémoire s'est envolée !

empty