Mediaspaul

  • « Je souhaite que la Parole de Dieu soit toujours davantage célébrée, connue et diffusée » (Misericordia et misera, 7). À la conclusion du Jubilé de la Miséricorde, le pape François invitait l'Église à placer au centre de sa vie et de son action pastorale l'Écriture Sainte. Car la Parole de Dieu possède ce « dynamisme... et ce potentiel que nous ne pouvons pas prévoir » (cf. Evangelii gaudium, 20.22) et qui touchent le coeur des humains et leur fait découvrir l'amour miséricordieux de Dieu (cf. Evangelii gaudium, 128). Pour cette raison, dans la Lettre apostolique Misericordia et misera (n. 7), le pape François souhaitait que « dans un dimanche de l'année liturgique, chaque communauté puisse renouveler son engagement à diffuser, faire connaître et approfondir l'Écriture Sainte : un dimanche entièrement consacré à la Parole de Dieu pour comprendre l'inépuisable richesse qui provient du dialogue permanent entre Dieu et son peuple. » Pour que toute l'Église, dans sa grande richesse de traditions et d'initiatives locales chemine ensemble en « unité d'intentions », le pape François a institué le Dimanche de la Parole de Dieu. Chaque année, il sera célébré le troisième dimanche du Temps Ordinaire et sera consacré « à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu » (Aperuit illis, 3).

  • Un nouveau titre de la collection Une pensée par jour qui offre, pour chacun des 365 jours de l'année, une belle citation d'un auteur spirituel.
    Henri Grialou, plus connu sous son nom de religion Marie-Eugène de l'Enfant- Jésus, né le 2 décembre 1894 dans le quartier du Gua à Aubin en Aveyron et mort le 27 mars 1967 à Venasque dans le Vaucluse, est un religieux de l'Ordre du Carmel, fondateur de l'Institut Notre-Dame de Vie. Son procès de béatification fut ouvert en 1985. Sa béatification a eu lieu le 19 novembre 2016 à Avignon. Sa fête liturgique a été fixée au 4 février, jour anniversaire de son ordination sacerdotale.

  • La Bible est un livre qui compte plus de deux mille pages. Il est composé de deux parties : Ancien Testament (ou Premier Testament) et Nouveau Testament (ou Deuxième Testament). Dans la tradition chrétienne, l'Ancien Testament est une préparation du Nouveau Testament, il y conduit tout naturellement. Pour diverses raisons, il n'est pas donné à tout le monde de faire une lecture intégrale de la Bible. Voilà alors la proposition des textes essentiels de la foi chrétienne : les Évangiles et les Actes des apôtres. Les Évangiles parce qu'ils sont le récit des faits et gestes de la prédication de Jésus en Palestine, les Actes parce qu'ils sont le récit des faits et gestes des apôtres et des premières communautés chrétiennes après la mort et résurrection de Jésus.
    La racine grecque du mot évangile est « bonne nouvelle ». Une bonne nouvelle n'est pas un catalogue froid de lois et prescriptions à observer mais une parole qui, dans la personne de Jésus (ses paraboles, ses rencontres, son pouvoir de guérison), apporte libération et dignité. La racine grecque du mot actes est « praxis », « pratique ». Dans les Actes, on voit comment les premiers croyants se sont efforcés de mettre en pratique ce que Jésus propose dans l'Évangile. Voilà pourquoi il n'est pas anodin de jumeler Évangile et Actes : ils ne sont pas un digeste, mais plutôt la grande charte de la vie chrétienne.

  • Avant que la charité ne soit publique et ne prenne corps sous la forme d'hôpitaux, maisons de retraite ou Ehpad, elle fut privée. Jeanne Jugan (1792-1879), la fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres, congrégation présente aujourd'hui sur les cinq continents, a presque 50 ans quand, un soir de 1839, elle écoute son instinct et aide une pauvre dame âgée, aveugle et infirme, qui se meurt de froid. Elle la prend chez elle, dans son humble logis. Bientôt, elle en recueille une autre, puis une troisième, ainsi naquit la congrégation des Petites Soeurs des Pauvres. Jeanne Jugan est alors une simple servante. Elle se révèle une femme d'action, animatrice de la communauté de soeurs qui se rassemble autour d'elle et qui l'élit supérieure. D'origine modeste, elle a peu écrit mais, dans ces temps de pauvreté sociale, elle a inspiré de nombreuses jeunes filles qui sont venues la rejoindre et pour qui elle va devenir la référence. Se nourrir d'Une pensée par jour avec Jeanne Jugan, c'est découvrir le feu intérieur qui a impressionné les personnes qui la côtoyaient. La plupart des citations sont issues des témoignages de ceux qui ont rencontré ou vécu avec Jeanne Jugan. Il en ressort une grande bonté, un souci de la bientraitance des personnes les plus démunies, et de leur accompagnement jusqu'à cette phase délicate de la fin de leur vie. Sujets encore éminemment actuels dans la société contemporaine.

  • Au fil des jours, pensés après pensées, le lecteur est invité à entrer dans ce qui constitue l'univers de vie, de prière, d'adoration des Églises d'Orient.
    Pères du désert, auteurs patristiques qui ont façonné la pensée spirituelle et théologique de la chrétienté orientale, enfin auteurs contemporains, forment cette anthologie.
    Conseils pratiques pour la vie quotidienne, intuitions spirituelles, courtes prières où l'âme se révèle.
    En accueillant les richesses de l'Orient chrétien l'on prend contact avec les origines du christianisme, et l'on retrouve une large respiration spirituelle, ecclésiale à deux poumons.
    En nous laissant guider par ces extraits qui témoignent d'une plénitude de vie, nous ouvrons notre coeur à une profonde transformation en compagnie des saints et des maîtres qui continuent à nous accompagner invisiblement.

  • Le premier des deux ouvrages d'une nouvelle proposition de catéchèse, A la rencontre du Seigneur, qui suit les nouvelles directives de l'Eglise. Le lecteur est invité à rencontrer le Christ, à travers la prière du Notre Père, la prière de l'Église et une initiation à la prière personnelle. Une riche iconographie accompagne les textes et un site Internet associé propose des chants, des histoires, des lectures et des images à télécharger.

  • Un agenda des plus complets avec citations à caractère spirituel

  • Voici un guide vraiment utile pour les couples qui se préparent au mariage. Réalisé par une équipe engagée dans l'accompagnement des fiancés depuis de nombreuses années, il répond à toutes les questions que les futurs mariés se posent : quel est le sens du sacrement de mariage ? Pourquoi échange-t-on des alliances ? Quelles lectures bibliques choisir ? Comment se déroule la célébration ?
    Que faire si mon futur conjoint n'est pas baptisé ? Rédigé dans un langage d'aujourd'hui, ce guide au format de poche, s'adresse aux jeunes fiancés, quelle qu'ils soient : pratiquants ou peu pratiquants.
    Avec des mots simples il introduit au mystère du sacrement, donne des pistes de réflexion et de dialogue « à deux » et permet aussi de construire très concrètement la célébration.

  • Le 11 octobre 1962 s'ouvrait le 21e concile oecuménique de l'histoire de l'Eglise : Vatican II.
    Ce fut le premier concile à être un évènement mondial : toutes les parties du monde y furent représentées et les médias, notamment la télévision, lui ont donné un retentissement considérable. Au milieu des bouleversements du XXe siècle, le Concile Vatican II s'est notamment interrogé sur ce qu'est l'Eglise et sa mission pour aujourd'hui, sur ses relations avec le monde et les autres religions.
    En aidant le peuple de Dieu à s'orienter au milieu de ces changements et en contribuant à édifier un humanisme revivifié, les documents du concile gardent toute leur actualité.
    /> Ils demeurent une référence essentielle pour vivre et pour comprendre la vie et la mission de l'Eglise aujourd'hui.

  • Née à Paris le 3 février 1909, Simone Weil y vécut toute sa jeunesse.
    Les origines juives de la famille sont alors pratiquement passées sous silence.
    Reçue à l'École normale supérieure en 1928 où ses camarades l'ont surnommée « l'impératif catégorique en jupon », elle en sort agrégée de philosophie en 1931.
    Elle commence une carrière de professeur de lycée, qui la conduira successivement au Puy, à Auxerre, à Roanne, à Bourges, à Saint Quentin 1936-37), où la maladie l'oblige à laisser l'enseignement.
    En 1934-35, elle fait l'expérience difficile de la condition ouvrière.
    En 1940, sous l'effet des lois raciales promulguées à Vichy, elle gagne Marseille et fait la connaissance, entre autres, du dominicain Joseph Marie Perrin. Elle participe à la résistance antinazie.
    Elle accompagne ses parents aux USA où elle retrouve la famille de son frère, passe en Angleterre en novembre 1942, grâce à Maurice Schumann. Rédactrice au service de « La France Libre », elle rédige maints rapports, mais découragée par les divisions des factions gaullistes et minée par la tuberculose, elle démissionne en juillet 1943 et meurt le 24 août 1943 au sanatorium d'Ashford, Kent où elle est enterrée.

    La passion de la vérité a toujours convaincu Simone Weil de l'universalité, de l'éternité et de l'actualité de celle-ci.

  • Les petits cadeaux entretiennent l'amitié

  • économie et finance

    Collectif

    La Congrégation pour la Doctrine de la foi et le Dicastère pour le Service du développement humain intégral, en collaboration avec des experts économiques et financiers externes au Vatican, proposent une réflexion sur certains aspects du système économique et financier actuel.
    Le document, en guise de corollaire de la doctrine sociale de l'Église, appelle à placer la personne et le bien commun, et non « le profit pur », au centre des échanges économiques et financiers mondiaux.
    L'influence croissante des marchés sur le bien-être matériel d'une bonne partie de l'humanité y est particulièrement décriée, partant d'un constat simple : au cours de la seconde moitié du XXème siècle, le bien-être économique s'est considérablement accru, hélas, de pair avec les inégalités.
    /> Le texte propose deux solutions dont la première est la régulation des marchés financiers. La deuxième plaide pour l'établissement d'une orientation éthique dans tous les domaines, qu'ils soient économiques, bancaires ou monétaires, afin de réduire les inégalités et la pauvreté dans le monde. « L'argent doit servir et non gouverner ! » s'exclamait le pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium.
    Une dernière recommandation concerne l'introduction, dans les écoles de commerce, de cours sur « l'économie et la finance à la lumière du bien commun ».

  • Un agenda des plus complets avec citations à caractère spirituel

  • Guy Miel fait partie de ces témoins discrets que l'on croise sans forcément percevoir le feu évangélique qui brûle en eux. Berger de profession, cet homme du sud à l'accent chantant, est animé de cette chaleur profonde, humble et joyeuse de la foi. Sans grand discours, profondément attaché à cette terre du Haut-Diois devenue depuis une trentaine d'années son refuge, il vit en simple disciple du Christ dans la solitude et la prière, en menant une existence sobre, au contact de la nature. Oblat bénédictin, cet amoureux du silence est aussi diacre depuis une quinzaine d'années. Un ministère tourné notamment vers les malades et les personnes âgées de l'hôpital et de la maison de retraite de Die. Par cette proximité, ce diacre-berger porte « l'odeur de ses brebis », selon les mots savoureux du pape François. Le témoignage qu'il nous offre ici est un encouragement à vivre simplement mais totalement l'Évangile, à l'écoute du Bon Berger, du vrai Pasteur, qui nous appelle tous à sa suite.

empty