Thriller Editions

  • Dracula

    Bram Stoker

    Écrit sous forme d'extraits de journaux personnels et de lettre, ce roman nous conte les aventures de Jonathan Harker, jeune clerc de notaire envoyé dans une contrée lointaine et mystérieuse : la Transylvanie, pour rencontrer un client étranger, le comte Dracula, qui vient d'acquérir une maison à Londres. Arrivé au château, lieu sinistre et inquiétant, Jonathan Harker se rend vite compte qu'il n'a pas à faire à un client ordinaire... et qu'il est en réalité retenu prisonnier par son hôte...Inutile de vous en dire plus, chacun sait qui est le terrible comte Dracula l' « Non Mort », célèbre vampire... Le pauvre Jonathan et ses amis ne sont pas au bout de leurs peines...

  • « L'ouverture révéla des ténèbres presque concrètes. Cette obscurité était vraiment une qualité positive, car elle cachait certaines parties des parois intérieures qui auraient dû être visibles. En fait, elle se déversait au dehors comme une fumée, obscurcissant le soleil pendant qu'elle s'élevait furtivement sur ses ailes membraneuses dans le ciel soudain rétréci. Du fond de ce puits noir montait une puanteur intolérable, et, bientôt, Hawkins, qui avait l'ouïe fine, crut percevoir une espèce d'immonde clapotis. Tous les matelots tendirent l'oreille. Ils écoutaient encore lorsque le monstre apparut et, pressant son énorme masse verte gélatineuse à travers l'ouverture, fit pesamment irruption dans l'air corrompu de cette démentielle cité. »

  • Nathaniel Wingate Peaslee, professeur à l'université Miskatonic, connait une période d'amnésie grave entre 1908 et 1913. Peaslee semble être « habité », durant cette période, par une autre personnalité, dotée de connaissances approfondies sur le passé et le futur de l'humanité. Dans un premier temps, cette entité parasite tente de camoufler ses connaissances et son étrangeté, mais le corps du professeur Peaslee commence à provoquer l'effroi et la peur chez les gens qui l'entourent. Et, l'entité parasite passe ces cinq années à en apprendre le plus possible sur la société qui l'entoure, les coutumes, l'histoire, les pratiques et les langues. Elle construit également une machine étrange dans son bureau, que seuls quelques observateurs, peu intéressés, ont pu apercevoir. Lorsque le professeur Peaslee réintègre son corps en 1913, il a quelques difficultés à reprendre sa vie antérieure. Chaque nuit il rêve et se souvient avoir été entrainé dans un passé très lointain, dans une cité à l'architecture cyclopéenne où vit une peuplade d'êtres fantasmagoriques, qu'il nomme la Grand-Race de Yith. Ces êtres, pourvus d'un corps conique et de tentacules, doués d'une espérance de vie très longue et de peu de besoins matériels, ont l'étonnante faculté de se projeter dans d'autres entités loin dans le passé ou le futur. Ces voyageurs temporels échangent leurs corps avec leurs hôtes le temps du séjour...

  • Innsmouth... C'est le hasard qui m'y conduisit, durant cet été où je fêtais ma majorité en parcourant la Nouvelle-Angleterre. Je voulais me rendre à Arkham, mais le prix du billet de train me fit hésiter. C'est alors que l'employé des chemins de fer me parla de ce vieil autobus, que presque personne n'empruntait parce qu'il passait par Innsmouth... Mais pourquoi les gens évitaient-ils cet ancien port de pêche, comme si ses habitants avaient la peste ? Après cette horrible nuit que je passai là-bas, je compris. Je réussis pourtant à m'échapper, de justesse. Était-ce vraiment une chance ? J'ignorais alors que le cauchemar ne faisait que commencer...

  • Lovecraft est le pionnier de la littérature fantastique, un maître de la peur et de l'imaginaire. Voici l'un de ses meilleurs textes sinon le plus abouti... Entre sorcellerie et panthéon monstrueux de son invention, l'Affaire Charles Dexter Ward explore les caves du Massachusetts à grand renfort d'invocations terrifiantes... Tremblez mortels, car voici venir l'ombre du grand Cthulhu...

  • Les vols qui ont lieu depuis quelques temps dans l'Ain apparaissent bien étranges, en effet : pierres, animaux, plantes disparaissent sans laisser de trace. On soupçonne deux ouvriers qui s'évaporent à leur tour dans la nature... Les disparitions s'accélèrent alors... on parle de fantômes appelés « servants » qui seraient responsables des enlèvements. Quand la fille de Jean Le Tellier disparait elle aussi, celui-ci se lance à sa recherche...

  • « Dans l'horreur suprême de cette seconde, j'oubliai ce qui m'avait horrifié, et l'explosion de cette mémoire nocturne s'évanouit dans un chaos d'images, s'estompant en échos toujours plus lointains. Dans un rêve, dans un cauchemar, je m'enfuis en courant de cet endroit hanté et maudit, je courus, rapide autant que silencieux, vers la lumière de la lune. Je retrouvai le cimetière peuplé de marbre, descendis les degrés, mais la dalle de pierre était impossible à ouvrir. »

  • Les récits qui composent « Démons et merveilles » sont autant de voyages fantastiques, hallucinants et angoissés à travers l'inconnu ; Kadath, la grande cité, le nécronomicon et autres êtres venus des temps anciens vous plongeront dans un monde fait de rêves et de réalités mêlées...

  • Sans doute avancera-t-on qu'un problème qui implique des possibilités pareilles devrait être laissé de côté. La réponse serait, me semble-t-il, que ces manifestations sont heureusement assez rares, alors qu'au contraire le réconfort qu'apportent les esprits illumine quotidiennement des milliers de vies. Nous n'interromprons pas notre exploration parce que le pays exploré contient quelques créatures néfastes. Renoncer à l'étude des phénomènes psychiques équivaudrait à les abandonner aux forces mauvaises, tandis que nous nous priverions de ce savoir qui nous aide à les comprendre et à en mesurer toutes les conséquences...

  • Londres, une fiancée humiliée, une veuve manipulatrice, une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Mais qui sont-ils tous en vérité ? Qui est vraiment cette comtesse intrigante prête à tout semble-t-il pour toucher une prime d'assurance sur la vie contractée par son époux, à moins qu'elle ne soit elle-même victime de sombres superstitions. Il n'en est pas moins vrai que le destin parait s'acharner sur la pauvre comtesse... (Une intrigue écrite par un maitre du genre).

  • Si vous quittez Paris par la route d'Orléans, après avoir traversé les fortifications et tourné à droite, vous vous trouverez dans un endroit un peu sauvage et pas du tout agréable...

  • La pièce où ce trouve l'égyptologue est close. Celui-ci est alors attaqué par une entité. Des objets disparaissent, d'autres apparaissent... Et, tandis que le mystère grandit, les malédictions resurgissent, dont une sous la forme d'une main momifiée. Une main pourvue de sept doigts. Une main où scintillent d'extraordinaires joyaux, semblables à des étoiles...

  • La tempête était encore dans toute sa rage quand je franchissais la vieille avenue. Tout d'un coup, une lumière étrange se projeta sur la route, et je me retournai pour voir d'où pouvait jaillir une lueur si singulière, car je n'avais derrière moi que le vaste château avec toutes ses ombres.

  • C'est en 1922 que Lovecraft révèle l'existence d'un livre maudit : « Le Nécronomicon ». Un livre dangereux écrit par un poète arabe du VIIIe siècle, Abdul al-Hazred, que l'auteur surnommera l'arabe dément. Depuis, d'aucuns recherchent l'ouvrage interdit. Mais existe-t-il vraiment ou n'est-il issu que de l'imagination d'un maitre de l'horreur et du fantastique ? Dans ce quatrième volet des « dossiers de l'étrange », vous découvrirez enfin le contenu du fameux Nécronomicon ou du moins, ce que nous avons pu en traduire.

  • « La princesse, disait cette légende, devint la femme d'un dieu blanc venu de l'ouest. Après avoir régné longtemps ensemble, ils quittèrent la ville après la naissance de leur fils et n'y revinrent que plusieurs années après. »

  • « Ainsi étendu, immobile et les yeux fermés, libre de méditer, de nombreux détails des fresques, que j'avais à peine remarqués tout d'abord, me revinrent à l'esprit, chargés d'un sens nouveau et effroyable... »

  • « Ces souvenirs atroces traînent encore dans ma mémoire. Et je me rappelle aussi qu'il n'y avait pas de vent cette nuit-là, que la lune brillait et que toutes les lumières de la ville clignotaient. »

  • « Des ombres torrentielles, rouges et visqueuses, se poursuivaient, haletant et glissant, dans les corridors infinis du ciel violet et zébré d'éclairs... phantasmes sans forme, dessins d'un kaléidoscope vampirique... forêt de chênes monstrueusement nourris dont les racines en forme de serpent se tordaient, aspiraient d'innommables sucs dans la terre grouillante de démons cannibales... tentacules en forme de tertres, nés d'un noyau souterrain de pourriture perverse... éclairs de folie sur des murs couverts de lierre malsain... galeries démoniaques étouffées par une végétation putride... »

  • « J'avais maintenant l'impression de me débattre dans un chaos indescriptible. Ne sachant si j'étais fou ou sain d'esprit, endormi ou éveillé... »

  • « Je crois que je demeurai un instant comme paralysé. Prêtant l'oreille, il me sembla entendre quelque part une faible galopade, toute une série de cris aigus et de coups sourds dans une direction que je n'arrivais pas à localiser. »

  • « Je regagnai le cimetière morbide où la pâle lune d'hiver jetait des ombres hideuses, où les arbres morts se penchaient mélancoliques vers l'herbe flétrie, brûlée par le gel, vers les pierres tombales éventrées, où l'église couverte de lierre dressait un doigt dérisoire vers le ciel ennemi, où le vent nocturne hurlait follement, glacé par son passage sur les marais gelés et les mers polaires. L'aboiement maintenant était faible... »

  • Plusieurs de ceux qui ont étudié cette affaire se montrent enclins à ajouter foi au journal de Blake et soulignent l'importance significative des faits suivants : l'authenticité indiscutable du registre trouvé dans la vieille église ; l'existence prouvée de la secte impie appelée Sagesse des Étoiles, avant l'année 1930 ; la disparition d'un journaliste trop curieux, Edwin M. Lillibridge, en 1893 ; et, par-dessus tout, l'expression de terreur monstrueuse sur le visage du jeune écrivain mort...

  • Des accents connus résonnèrent aux oreilles de la rêveuse. C'était le Cygne d'Avon, autrefois dieu parmi les hommes, aujourd'hui dieu parmi les dieux...

  • Il en est qui pensent que les choses et les lieux ont une âme et d'autres qui pensent qu'ils n'en ont pas. Quant à moi, je ne saurais dire, mais je vous ai parlé de la Rue...

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