• Objet singulier et pourtant pluriel, se prêtant à la rêverie autant qu'à la réflexion, le livre est d'abord une marchandise : il se fabrique, passe des mains du vendeur à celles de l'acquéreur, il s'offre ou se troque, ou encore se vole...

    Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sur tous les continents, des femmes et des hommes de passion ont permis aux auteurs de diffuser leurs idées, leurs savoirs, leurs oeuvres, et aidé les lecteurs de tous âges, lettrés ou non, à faire provision de culture et de découverte. Au fil des siècles, ces transmetteurs ont inventé un métier, puis l'ont partagé, se sont unis en corporation, ont établi puis agrandi des librairies, sans jamais cesser de renouveler leurs pratiques.

    C'est l'histoire de tous les libraires et de leurs commerces qui est ici retracée.

    Nous guidant à travers les arcanes d'une industrie culturelle majeure placée de tout temps à la croisée entre le monde des idées et celui de l'économie, Jean-Yves Mollier retrace minutieusement les méandres des chemins menant le livre vers son lecteur. Ce faisant, il rend hommage aux libraires, ces indispensables « passeurs culturels », dont il rappelle avec sympathie et conviction l'importance du rôle social - un rôle d'autant mieux perçu aujourd'hui que celui-ci est concurrencé par des algorithmes.

  • « Les mots sont mes plus chers compagnons. Chaque jour, je joue avec eux, je les manie avec délectation. Ils offrent une infinité de portes ouvertes sur le monde pour le décrire, le transformer, s'en échapper. Choisir comme dans une boîte à outils le mieux adapté, le plus exact, le plus inattendu : quel bonheur !
    C'est ce goût des mots que je m'efforce de transmettre aux jeunes que je forme à la prise de parole en public ou que je rencontre à l'occasion de ces concours d'éloquence qui, partout, fleurissent depuis quelques années. » Après La parole est un sport de combat, Bertrand Périer poursuit son exploration de la langue française et nous invite à partager avec lui le plaisir du mot juste. Un livre ludique et stimulant, où se dessine également le portrait décalé d'un défenseur d'une parole sincère et authentique.

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  • ? Un ouvrage de référence pour toute la famille.

    Pour les enfants de l'école primaire, les collégiens, les lycéens, les étudiants, mais aussi pour les adultes, au bureau ou à la maison.


    ? Tout pour améliorer son expression écrite et orale, et toutes les bases en grammaire, orthographe, conjugaison, vocabulaire.


    ? Des outils efficaces pour répondre aux besoins de chacun.

    - Des leçons claires et accessibles pour tous.

    - 100 tableaux de conjugaison;

    - Des schémas pour tout mémoriser en un clin d'oeil.

    - Des astuces mnémotechniques et des conseils pratiques.

    - Une rubrique « pièges à éviter » pour remédier aux erreurs les plus courantes.

    - Des quiz (et leurs corrigés) pour vérifier qu'on a compris et s'entraîner efficacement.


    + Un « Petit dico des curiosités de la langue » pour apprendre et découvrir en s'amusant.

  • Ce livre n'est pas un manuel de grammaire rébarbatif mais bien plutôt une passionnée et très amusante déclaration d'amour au français.

    Il propose une approche ludique, vigoureuse et tendre, qui vise à décorseter notre langue pour se l'approprier, la prendre, et l'apprendre.
    Il est question de rimes embrassées, d'accords, de liaisons scandaleuses, du temps qui passe, de naissances, de changement de genre, de jeux et de faux semblants, de la chair d'un mot et de la caresse d'un accent.

  • L'irruption dans nos vies d'une pandémie mondiale, suivie de dispositifs de contrôle jamais déployés jusqu'alors, nous a renvoyé l'écho des récits terrifiants de George Orwell et d'Aldous Huxley, entre surveillance généralisée et privations de liberté. Ce nouveau numéro du 1 des libraires se penche sur la littérature d'anticipation, un genre qui ne cherche pas tant à prophétiser le futur qu'à scruter le présent avec lucidité, afin que celui-ci ne se transforme pas un jour en cauchemar. En seconde feuille, « La Bibliothèque idéale du 1 » explore un roman où la dystopie se teinte de vertiges existentialistes : Le Procès de Franz Kafka.

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  • Comment ne pas oublier le S de PARADIS ou celui de DESCENTE ? Comment se rappeler qu'il faut deux FF à EFFRAYER et deux LL à ALLURE ? Difficile de mémoriser l'orthographe de certains mots lorsqu'on les apprend ?

    Sandrine Campese a imaginé de jolis dessins mnémotechniques à la fois instructifs, drôles et poétiques pour devenir incollable en orthographe. Chaque dessin est accompagné d'explications pédagogiques et ludiques sur le mot.

    Au-delà de l'aide apportée aux enfants dans leur apprentissage de l'orthographe, voici une nouvelle façon de jouer avec les mots et de donner le goût d'apprendre.

    Existe aussi en format relié.

  • C'est aux abords de la nuit que les hommes racontent des histoires.
    Des Guayaki de Pierre Clastres au chanvreur de George Sand et de Shéhérazade aux parents d'aujourd'hui, il existe un lien atavique entre l'usage du récit et la peur d'un univers livré aux puissances nocturnes.
    Ou plutôt : il existait. La domestication du monde a fini par dispenser l'imagination des hommes d'opérer la catharsis de l'effroi des lieux qu'ils habitent. Affranchie de son ancien rôle, la littérature ne célèbre plus que son propre office.
    Mais voilà que le monde change. Voilà qu'un nouveau contexte - hostile, inhospitalier - fissure nos systèmes de climatisation. Les désordres climatiques nous remplissent de terreur, l'agonie de la vie sauvage nous accable de pitié. Nous pleurons pour la planète et tremblons pour le futur. Ce nouveau sentiment tragique invite la littérature à sortir de sa réserve et à reprendre du service. Court-circuiter le réel n'est plus une solution. Licencier l'imaginaire n'est plus une solution. La hantise du contexte travaille de nouveau sous le plaisir du texte. L'économie de la fiction se réouvre aux cycles longs d'une écologie du récit.

  • 1821. Baudelaire naît le 9 avril ; Flaubert, le 12 décembre. Trente-six ans plus tard, en 1857, la diffusion des Fleurs du Mal est interdite ; Madame Bovary , acquittée.
    Victoire du roman sur la poésie ? Poète maudit, Baudelaire le fut par excellence. De lui, on garde l'image du dandy excentrique, amateur de prostituées et de haschich.
    Un Baudelaire bohème crachant sur la modernité, pourtant lui-même éminemment moderne.
    Dans cet abécédaire, Carlo Ossola se propose d'aller y voir de plus près. D'« Abîme » à « Voyage » en passant par « Blasphème », « Horreur », « Paradis » et « Volupté », il nous montre un auteur complexe et tourmenté, assoiffé d'éternité. Un Baudelaire mystique, lecteur de Pascal, De Maistre et Poe. N'était-il pas celui qui, hanté par l'Apocalypse, a cherché à parler du divin sous un ciel vide de Dieu, un « ciel muet et ténébreux » ?
    Au milieu de visions et de délires, de tout ce qui peut délivrer de la solitude, il a regardé en face la mort et la décomposition non pour s'y complaire, mais en alchimiste : « Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or »...

  • Qu'est-ce que le théâtre? Pour Molière, c'est l'« étrange entreprise [...] de faire rire les honnêtes gens ». Victor Hugo y voit un art qui « doit faire de la pensée le pain de la foule », et Louis Jouvet « un objet qui soit comme un vrai objet et qui soit faux ». Siècle après siècle, le théâtre fourmille de trajectoires romanesques en diable, de songes et de rêveries, de conflits et de complots, de drames et de passions. Témoin de l'Histoire, du temps, de l'évolution des moeurs et des révolutions esthétiques, il secoue, provoque, séduit, traite d'à peu près tout et cultive aussi bien la surprise que l'émerveillement. Flânerie à travers les rages et les espoirs de quelques caractères bien trempés qui n'ont jamais sacrifié leur talent au moule du conformisme, ce « goût du théâtre » se savoure en compagnie de Sarah Bernhardt, Bertolt Brecht, Albert Camus, Jacques Charon, Denis Diderot, Alexandre Dumas, Dario Fo, Charles Dullin, Eugène Ionesco, Henry de Montherlant, Giorgio Strehler, Jean Vilar...

  • Ce livre est un exercice d'admiration. J'ai eu la chance de rencontrer en Roland Barthes quelqu'un de totalement habité par la passion de la littérature et le désir de l'écriture, et qui avait la particularité d'écrire pour faire sentir ce désir, communiquer son éclat. D'écrire et d'enseigner. Il s'est agi pour moi en ces pages de faire exister Roland Barthes comme professeur, et plus largement, de souligner un certain nombre de valeurs que chacun de ses livres affirme, telles : l'amour de la langue, la différence au lieu du conflit, le goût du présent. Des valeurs sous le signe de l'harmonie, mais qui recèlent, s'il le faut, un pouvoir de résistance à tout ce qui se situe du côté du stéréotype, de la répétition mécanique, de la violence.

    C.T.

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  • Durant les années 1974-1975 et 1975-1976, Roland Barthes a tenu son séminaire à l'École pratique des hautes études sur le thème du discours amoureux. De là sont nés ses célèbres Fragments d'un discours amoureux. Le présent volume en propose donc la généalogie et permet de mesurer la différence entre le travail du professeur et celui de l'écrivain : fragments en germe dans le Séminaire mais non retenus pour l'édition définitive, postface (« Comment est fait ce livre ») finalement sacrifiée.

    On retrouve à la lecture de ce séminaire les fulgurances de Barthes (« Sentiment raisonnable : tout s'arrange - mais rien ne dure. Sentiment amoureux : rien ne s'arrange, et pourtant cela dure »), nourries, comme le veut le genre, de multiples références.

    Servie par un remarquable travail d'annotation, l'édition de ce texte privilégie la lisibilité pour le lecteur d'aujourd'hui.

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  • L'anti-fautes d'orthographe est un ouvrage pratique et complet permettant d'écrire 65 000 mots sans fautes. En effet, il comporte les catégories grammaticales (indispensables pour les accords), les féminins et les pluriels irréguliers et difficiles, les mots à ne pas confondre, ainsi que les règles de formation du pluriel et d'accord du participe. Il permet véritablement d'apporter une réponse facile et immédiate à toutes les questions d'orthographe.

  • De L'énigmatique « Oncle Sam » qui symbolise et personnifie la nation américaine depuis deux siècles à « la Pucelle d'Orléan », héroïne emblématique de la France, en passant par « le Fléau de Dieu », surnom d'Attila le roi des Huns ou « la Duchesse en sabots » désignant Anne de Bretagne, les sobriquets et surnoms ajoutent une dimension fantasmagorique, parfois mystérieuse, aux personnages et aux événements qui ont fait l'Histoire.
    Mais d'où viennent ces qualificatifs ? Qui les a attribués ? Pourquoi Fidel Castro est-il surnommé El Lider Maximo, Georges Clemenceau, le Tigre, et les contrerévolutionnaires bretons, les Chouans ? Pourquoi les « Trente Glorieuses », la « Belle Époque » ou la « Perfide Albion » pour designer l'Angleterre ?
    Daniel Lacotte, fin connaisseur de la langue française et de l'origine des mots, lève le voile.

  • Une anthologie de poésies du moyen-âge au XVIIIème siècle, nouvel objet d'étude du programme de français dans le cadre du bac 2020.


    Une anthologie des poésies écrites par les plus grands poètes dont Marot, Villon, Ronsard, Joachim du Bellay, Louise Labé, La Fontaine, André Chénier... 

  • Le recueil fondateur de la zoopoétique. Avec des études sur : Marcel Proust, Jean Giono, Béatrix Beck, Jacques Derrida, Marie Darrieussecq, Jacques Lacarrière, Maurice Genevoix, Henrietta Rose-Innes, Jean Rolin, Jean-Christophe Bailly, Olivia Rosenthal, Yves Bichet, Maryline Desbiolles, Andrzej Zaniewski, Tadeusz Konwicki, Svetlana Alexievitch...

  • Surgi au cours des années 1980, le cyberpunk a marqué la science-fiction de son empreinte, donnant une contrepartie littéraire aux fulgurances esquissées au cinéma par l'iconique Blade Runner. Avec des oeuvres majeures comme Neuromancien de William Gibson, tout un imaginaire s'est alors ouvert, révélant des anxiétés appelées à résonner durablement... Prolifération technologique, évasion dans des mondes virtuels, domination économique des multinationales, précarisation sociale, fragmentations culturelles en nouvelles tribalités : en quoi et comment ces visions peuvent-elles (encore) faire sens à quelques décennies de distance ? Yannick Rumpala, maître de conférences en science politique à l'université de Nice, explore ici les thématiques et projections installées par ce mouvement littéraire, la manière dont il s'est coulé dans une modernité déjà chancelante et a cultivé les germes des incertitudes futures de nos existences. Tel un laboratoire dont les expérimentations auraient malencontreusement débordé...

  • Les animaux ne parlent pas, mais nous les faisons parler en les associant à nos discours quotidiens. Que ce soit sous forme de comparaison (« Gai comme un pinson », « Têtu comme une mule », « Dormir comme un loir »), de tournures métaphoriques (« Avoir la chair de poule », « Faire devenir chèvre », « Faire entrer le loup dans la bergerie »), de locutions (« Le mariage de la carpe et du lapin », « Bayer aux corneilles », « Un panier de crabes ») ou de proverbes et dictons (« Il ne faut pas courir deux lièvres à la fois », « On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre »), notre langue est remplie de références aux « hôtes des forêts, des eaux et des airs ». Ces formulations imagées que nous utilisons presque sans y penser, parfois claires, parfois mystérieuses, méritent le commentaire, le retour sur leur origine, sur l'évolution de leur sens, sur leur justification. Une manière de s'enrichir en « cherchant la petite bête ».

  • Toutes les difficultés qu'on peut rencontrer en grammaire présentées à travers 40 fiches ou tableaux de conjugaison, chacunsur 1 ou 2 pages : l'orthographe des verbes irréguliers, la conjugaisondu subjonctif, la valeur des modes des verbes.
    4 rubriques récurrentes sur chaque fiche :
    Observez bien !
    N'oubliez pas la règle !
    Attention aux pièges !
    Petite astuce.
    Une collection qui passe en revue toutes les difficultés qu'on peut rencontrer quand on cherche à bien écrire.

  • Toutes les difficultés qu'on peut rencontrer en grammaire présentées à travers 40 fiches, chacune sur 1 ou 2 pages : l'emploi de la ponctuation, les fonctions d'un mot, l'utilisation des pronoms relatifs...
    4 rubriques récurrentes sur chaque fiche :
    Observez bien !
    N'oubliez pas la règle !
    Attention aux pièges !
    Petite astuce.

    Une collection qui passe en revue toutes les difficultés qu'on peut rencontrer quand on cherche à bien écrire.

  • L'année 2020 marque le centenaire de la publication des Champs magnétiques, « première oeuvre purement surréaliste » et moment de rupture majeur dans le domaine de la création littéraire. Ce texte d'André Breton et Philippe Soupault marque en effet la naissance de l'écriture automatique.
    Cette première exposition consacrée au surréalisme organisée à la BnF est centrée sur les années de jeunesse du mouvement, au moment où, sur les décombres de la Première Guerre mondiale, émerge un besoin radical de liquidation des valeurs passées et de renouvellement des formes d'expression.
    Le catalogue édité à cette occasion propose des éclairages inédits de ces pages fascinantes et révèle au grand public, avec des analyses neuves, certains des « trésors » de la BnF, comme le manuscrit de travail des Champs magnétiques (1919) ou celui de Nadja, réputé perdu, tout récemment retrouvé (l'une des plus importantes acquisitions patrimoniales de ces dernières années, jamais encore exposé).
    Si l'accent est mis sur le traitement novateur apporté par le surréalisme à l'écrit et au langage, la place est aussi faite à une grande diversité de supports, afin de rendre compte de la poétique surréaliste dans sa globalité. Les quatre sections - Guerre et esprit nouveau, Rêve et automatisme Manifestes et provocations, Amour et folie : Nadja, l'âme errante - qui rythment l'exposition structurent l'ouvrage, chacune organisée autour d'un document littéraire exceptionnel, auquel répondent tableaux, dessins, photographies, films, costumes, objets.
    Une vision kaléidoscopique pour restituer l'aventure de cette génération de poètes qui, au lendemain d'une expérience barbare, cria son dégoût pour le monde dans des éclats de rire sauvages.

  • La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.
    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • 300 dictées variées pour s'exercer de façon progressive et ludique : - 45 dictées tirées d'articles de presse ; - 120 dictées extraites d'oeuvres littéraires classiques (Denis Diderot, George Sand, Victor Hugo, Albert Camus...) et contemporains (Amélie Nothomb, Laurent Gaudé, Delphine de Vigan, Emmanuel Carrère...) : - 120 dictées grammaticales ciblées ; - 15 dictées ludiques Des textes issus de toute la francophonie, avec des commentaires lexicaux et grammaticaux. De quoi satisfaire tous ceux qui souhaitent améliorer leur compétence, par goût, par jeu ou par nécessité.

  • Un ouvrage tout en couleurs, pratique et complet pour conjuguer 8000 verbes sans faute.

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