Moby Dick Moby Dick
Moby Dick Moby Dick

Moby Dick (traduction conjointe de Jean Giono, Lucien Jacques et Joan Smith ; préface Jean Giono)

Traduction JEAN GIONO  - Langue d'origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

À propos

«Considérez le cannibalisme universel de la mer, dont toutes les créatures s'entre-dévorent, se faisant une guerre éternelle depuis que le monde a commencé.Considérez tout ceci, puis tournez vos regards vers cette verte, douce et très solide terre ; ne trouvez-vous pas une étrange analogie avec quelque chose de vous-même ? Car, de même que cet océan effrayant entoure la terre verdoyante, ainsi dans l'âme de l'homme se trouve une Tahiti pleine de paix et de joie, mais cernée de toutes parts par toutes les horreurs à demi connues de la vie. Ne poussez pas au large de cette île, vous n'y pourriez jamais retourner.» Epris de mer, d'aventures et d'horizons lointains, le narrateur s'embarque à bord d'un baleinier, le Péquod, dont le capitaine est le taciturne Achab. Sauvage, celui-ci s'appuie sur une jambe artificielle taillée dans l'ivoire d'une baleine. Sa jambe a été emportée par la terrible baleine blanche, Moby Dick. Depuis, Achab n'a qu'une idée en tête : voguer sur toutes les mers du globe à la recherche de Moby Dick, l'irréductible baleine. Et la lutte sera acharnée...

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070400669

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    741 Pages

  • Longueur

    17.5 cm

  • Largeur

    9 cm

  • Épaisseur

    3 cm

  • Poids

    364 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Herman Melville

HERMAN MELVILLE est né le 1er août 1819 à New-York. Son père meurt en 1832 et laisse le jeune Herman dans une situation financière désastreuse. Il doit alors gagner sa vie et s'enrôle à vingt-trois ans dans l'équipage d'une baleinière des mers du Sud. Il séjourne aux Îles Marquises et retourne aux Etats-Unis. En 1846, il conte ses aventures dans Taïpi et en 1847, il publie Omoo. Ces deux ouvrages lui valent aussitôt un grand succès. Pourtant, l'ancien baleinier n'est pas satisfait : on applaudit en lui l'aventurier et non l'écrivain. Dans son livre suivant, Mardi, il insiste pour donner une dimension plus littéraire à son oeuvre. Mais le succès ne suit plus et ses oeuvres suivantes passeront inaperçues. A partir de 1857, malgrè un succès d'estime pour Moby Dick, Melville n'écrit plus guère qu des poèmes. A soixante-neuf ans, en 1888, il reprend la plume pour écrire Billy Bud, gabier de misaine. Il meurt le 28 septembre 1891.

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