Or, il parlait du sanctuaire de son corps

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Or, il parlait du sanctuaire de son corps

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Mathieu Riboulet nous livre ici des fragments poétiques, où il va à la rencontre des personnages obscurs du Nouveau Testament. Utilisant le potentiel de mystère des textes bibliques, il nous parle également de territoires : la Cisjordanie, la Cyrénaïque, la Galilée.. L'auteur, servi par une phrase toujours plus maîtrisée, précise, et une langue lumineuse, pratique ici un mysticisme laïque, utilisant des éléments narratifs des textes sacrés pour interroger la foi, loin du dogme religieux. Frédéric Coché lui donne la réplique par ses gravures dépouillées, où son imaginaire flamboyant se déploie pour donner naissance à une mythologie symbolique teintée d'uchronie.

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  • EAN 9782954126067
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 68 Pages
  • Longueur 19 cm

Rayon(s) : Littérature générale > Poésie


Biographie

Mathieu Riboulet - 13/06/1960-.... 58 ans Francais France https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathieu_Riboulet
Né en 1960 en région parisienne. Après des études de cinéma et lettres modernes à Paris-III, il réalise pendant une dizaine d'années des films de fiction et documentaires autoproduits en vidéo, puis il se consacre à l'écriture. Il vit et travaille à Paris et dans la Creuse.

Frédéric Coché - Frédéric Coché est né en 1975. Nancéen, il a étudié la bande dessinée à l'Institut Saint-Luc de Bruxelles. Ses premiers courts récits sont parus dans la revue Frigobox #9 et #10. Il participe ensuite aux ateliers Récits de Ville créés à Bruxelles par Fréon. C'est alors qu'il réalise en gravure (eaux-fortes) un récit de trente-deux pages totalement muet :ÿHortus Sanitatis. C'est également en gravure qu'il exécutera Vie et mort du héros triomphante au Frémok et Ars simae naturae aux éditions L'OEil du serpent. En résidence à Berlin, il rompt avec les eaux fortes pour adopter la peinture à l'huile, qu'il travaille en grand format depuis ses études. Ce sera Hic sunt leones, dédale graphique et linguistique coédité par FRMK et le Signe noir de Rackham en 2008. Depuis plusieurs années, il travaille à un projet qui, en combinant ses deux techniques de prédilection, mêle dans un furieux combat épique superhéros et chevaliers. En attendant ce prochain grand oeuvre, il a offert en 2014 à la collection Florette du Frémok un nouveau petit bijou en gravures, La mort du roi. Frédéric Coché compose au fil de ses ouvrages une véritable histoire du regard, ancrée dans la tradition et résolument contemporaine. Il expose régulièrement en France et ailleurs. Il est représenté par la galerie La ferronnerie à Paris.

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